ArtPrim Architectes

Informations

Permis de construire
Pour en savoir + 

L'architecte : celui qui conçoit le projet architectural
Pour en savoir + 

Tout ou presque sur le changement climatique
Pour en savoir +

Construction bioclimatiques et isolants ?
Pour en savoir +

Rénovation durable ?
Pour en savoir +

Pour financer votre projet et obtenir un CEE aller sur le site www.nr-pro.fr

Tout ou presque sur le changement climatique

 

En raison du changement climatique en cours les états ont mis en place des programmes aux niveaux mondial et européen (KYOTO, CAUCUN, etc…) Dans l’accord de Cancun, la communauté internationale s’est fixé l’objectif de ne pas dépasser un réchauffement climatique de 2°C en 2100 par rapport à l’ère pré-industrielle. Cela implique, selon le GIEC, une réduction des émissions comprise entre 80 et 95% en 2050 par rapport à 1990 pour les pays développés et une diminution substantielle (environ -30% par rapport à la tendance) pour les pays émergents. Le maximum des émissions mondiales de gaz à effet de serre devrait être atteint avant 2015. Ces chiffres seront probablement revus à la hausse à l’occasion de la prochaine publication du GIEC, en 2014. 

La mutation mondiale, à commencer par les pays les plus riches, doit donc s’amorcer dans l’urgence. L’ordre de grandeur du changement est à peine pensable pour la grande majorité d’entre nous : en 2050 le monde devra reposer sur de nouvelles fondations, nos modes de vie vont être transformés. 

Pour limiter les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) et de CO², l’Ile de France a mis en place un agenda 21 et élaboré un plan régional pour le climat (PRC IdF). Ce dernier est décliné par département, communauté de communes et villes de plus de 50 000 habitants, dans ce cas c’est un PCET (Plan Climat Energie Territorial).

L’évolution du climat

a) Les simulations réalisées par Météo-France

Les simulations réalisées font apparaitre pour la région Ile-de-France à l’horizon de la fin du siècle : une hausse des températures avec des été chauds à très chauds (de +2,9°C à +5,7°C) et des hivers beaucoup plus doux (de +2°C à + 3,8°C).

b)  Les scénarii du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat)

L’enjeu climatique est mondial. Afin de déterminer la situation climatique en Ile-de-France à long terme, il est nécessaire de disposer d’hypothèses concernant la situation globale en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Afin de permettre des études d’impacts reposant sur les mêmes hypothèses, le GIEC a proposé de regrouper les scénarios en « familles » caractéristiques des tendances lourdes qui fondent ces scénarii.

Famille de scénario A2 : scénario pessimiste correspondant à une forte croissance économique reposant sur des consommations fossiles sans limite. La concentration en GES en 2100 est de 840 ppm8.

Famille de scénario A1B : scénario intermédiaire, avec un équilibre entre les différentes sources d’énergie. La concentration en GES en 2100 est de 700 ppm.

Famille de scénario B1 : scénario plutôt optimiste, avec une action politique forte, une réduction de l’intensité énergétique de l’économie. La concentration en GES en 2100 est de 550 ppm.

On rappelle que la concentration en GES en 2011 est :
- de 393 ppm, avec une croissance de plus de 2 ppm par an.
- la limite généralement évoquée dans les négociations internationales correspond à un objectif inférieur à 450 ppm (Cf. rapport 13 du groupe 3 du GIEC). Voir les Annexes du Livre Vert pour davantage de précisions sur les scénarii.

En France, selon les prévisions des différents scénarii du GIEC, le réchauffement en hiver pourrait être en moyenne de +2°C à +4°C en 2100, et la canicule de 2003 pourrait devenir l’été « normal » à la fin du siècle.

La communauté scientifique considère aujourd’hui que l'objectif fixé par le Protocole de KYOTO est insuffisant pour prévenir un changement climatique qui apparaît comme plus rapide, plus important et davantage générateur de catastrophes qu'initialement prévu. A plus long terme, une réduction par 4 ou 5 des émissions des pays industrialisés sera nécessaire.

Nota : Certains spécialistes parlent d’une réduction par 7 et non par 4 du fait de la rapidité de la fonte des glaciers et du retard pris par rapport aux objectifs fixés au fil des ans.

c)  D’après les études du GIEC la planète doit se préparer au changement climatique
Par Anne Eckstein | vendredi 30 mars 2012

Avec le réchauffement climatique, la planète doit se préparer à une intensification des épisodes météorologiques extrêmes : combinés avec les vulnérabilités sociales et l’exposition aux risques, ces phénomènes extrêmes pourront produire des catastrophes, avertit le Groupe intergouvernemental d’experts pour le climat des Nations unies (GIEC). Le rapport qu’il vient de publier (1) est la synthèse la plus complète disponible à ce jour pour mieux évaluer les liens pouvant exister entre le réchauffement de la température globale liée aux émissions de gaz à effet de serre (GES) et les événements météorologiques comme les cyclones, les pics de chaleur, les sécheresses ou les inondations. Il offre une meilleure compréhension des coûts humains et économiques des catastrophes. Ce rapport sera intégré au 5e rapport général du GIEC attendu pour 2013-2014.

Le monde enregistre des vagues de chaleur plus fréquentes, des sécheresses plus marquées et, dans certaines régions, des pluies plus violentes. Certains de ces phénomènes conduisent à des catastrophes, d’autres pas. Outre les conséquences en termes de mortalité et de déplacements des populations, cette multiplication probable des épisodes extrêmes aura aussi un important impact économique, soulignent les experts.

Ceux-ci ont évalué les politiques et mesures à éviter ou à prendre pour améliorer la préparation, la réponse et la gestion des catastrophes et réduire l’impact (améliorer la résilience) de ces événements sur l’environnement et les personnes et constatent : de nombreuses options sont disponibles.
Les facteurs environnementaux et sociaux qui influent sur le risque de catastrophes varient de région à région, mais bon nombre des stratégies efficaces pour faire face à des risques de catastrophe dans un climat changeant sont similaires. Le rapport identifie les leçons tirées de l’expérience acquise dans la gestion des risques de catastrophe et d’une action de plus en plus centrée sur l’adaptation au changement climatique : les mesures les plus efficaces sont celles qui soutiennent le développement durable et qui offrent une diversité de solutions.

Le principal message de ce rapport est que nous en savons assez pour prendre de bonnes décisions sur la gestion des risques de catastrophes liées au climat. Parfois, nous profitons de cette connaissance, mais très (trop) souvent, nous ne le faisons pas », a déclaré Chris Field, co-président de l’un des deux groupes de travail co-auteur du rapport. «  Le défi pour l’avenir porte, d’une part, sur l’amélioration de la base de connaissances et, d’autre part, sur l’adoption et la mise en œuvre des bonnes décisions, même dans les situations où il y a beaucoup d’incertitudes », a-t-il ajouté.
(1) « La gestion des risques d’événements extrêmes et des catastrophes pour faire progresser l’adaptation au changement climatique » (SREX) http://www.ipcc-wg2.gov/SREX/ publié le 28 mars.

En savoir + : 

 

Objectifs d’un PCET :
Plan Climat Energie Territorial & Implications pour tous les citoyens

a) Plan Climat Energie Territorial 

Le Plan Climat Energie Territorial (PCET), Au même titre qu’un Agenda 21, est un projet territorial de développement durable. A la différence de l’Agenda 21, sa finalité première est la lutte contre le changement climatique.

Il vise à mettre en œuvre les deux objectifs suivants : 

L’atténuation :
Il s’agit de limiter l’impact du territoire sur le climat, en réduisant les émissions de GES dans la perspective du facteur 4*.
Elle passe notamment par une meilleure efficacité énergétique, par le développement des ressources renouvelables, par un recyclage des déchets et, enfin, par une transformation profonde des politiques de transport. La poursuite de ces objectifs permettra également de réduire les coûts de fonctionnement, compte tenu de la tendance à la hausse des prix des énergies et des matières premières. Dans ce contexte, cette politique aidera la collectivité à assurer la continuité du service public

L’adaptation :
Il s’agit de réduire la vulnérabilité du territoire dans un contexte où les impacts du changement climatique ne pourront plus être intégralement évités, même avec d’importants efforts d’atténuation.
Elle passe par la prise en compte du changement climatique dans les décisions de long terme (urbanisme, conception et exploitation d’infrastructures, reconversion d’activités étroitement liées aux conditions climatiques) et par l’acceptation de conditions de vie différentes. Elle relève également de la gestion des risques (naturels, sanitaires et économiques).
Le PCET constitue le cadre dans lequel doit s’engager un territoire. Il structure et rend visible l’action de la collectivité et des acteurs associés face au défi du changement climatique. Il fixe les objectifs du territoire et définit un programme d’actions pour les atteindre. Il regroupe notamment l’ensemble des mesures à prendre en vue de réduire les émissions de GES dans tous les domaines de l’économie et de la vie quotidienne.

Pour 2020
Des objectifs issus des engagements européens : Les PCET devront adopter les objectifs européens des « 3 fois 20 » d’ici 2 020. Ces objectifs visent à réduire de 20 % les émissions de GES, améliorer de 20 % l’efficacité énergétique, porter à 20 % la part des énergies  renouvelables dans la consommation finale d’énergie.
Ces objectifs pourraient être porté à 30 %, par l’Union Européenne, si d’autres pays développés adoptaient dans la négociation internationale « Climat » des objectifs de niveau équivalent et que les pays en développement s’impliquaient également.

Constat en Ile de France
Le parc francilien présente des performances de consommation énergétique très médiocres : 70 % du parc (soit 3,2 millions de logements) est constitué de logements construits avant 1975, date de la première règlementation thermique. Le chauffage représente environ 70% de la consommation des logements ; les 30% restants sont liés à la production d’eau chaude sanitaire, la cuisson et l’électricité spécifique (ce dernier poste étant en forte croissance ces dernières années).
Une large majorité du secteur résidentiel francilien est composée de logements collectifs (72% du parc), qui représentent donc un enjeu spécifique pour la région. Le reste du secteur résidentiel est composé de maisons individuelles. Toutefois, bien que ne constituant que 28% du parc, ces maisons individuelles pèsent 45% des dépenses énergétiques pour le chauffage. Les consommations énergétiques du secteur tertiaire sont quant à elles caractérisées par une très forte part de l’électricité (42%) en forte augmentation.

A noter que le Grenelle 2 :
- Instaure des schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie conjointement élaborés par le préfet de région et le président du conseil régional, dont l’objet est de fixer des orientations pour atténuer les effets du changement climatique ou s’y adapter, maîtriser la demande d’énergie tout en développant les énergies renouvelables et réduire la pollution atmosphérique. 

- Toutes les entreprises de plus de 500 salariés devront établir un bilan de leurs émissions. 

- Il en sera de même pour toutes les collectivités de plus de 50 000 habitants qui devront aussi établir un Plan climat énergie territorial (PCET) pour les réduire d’ici le 31 décembre 2012. L’élaboration d’un tel plan est possible pour les collectivités de moins de 50 000 habitants.

- Les collectivités locales pourront recevoir directement des certificats d’économie d’énergie

- Les départements et régions pourront bénéficier de l’obligation d’achat pour l’énergie renouvelable qu’ils produiront sur leurs équipements publics.

 b) Quelles implications pour tous les citoyens

- L‘isolation* des constructions (logements, bureaux, usines, commerces, etc…) pour en diminuer la consommation énergétique et donc l’impact sur le climat
Les régions, départements ou communes mettent en place des financements et/ou des aides. Des lois imposeront de plus en plus, dans les années à venir, la réalisation de travaux avec des obligations de résultats. Les aides ne pourront être obtenues que si les entreprises sont certifiées ou labélisées.
- La diversification des ressources énergétiques (implantation de panneaux solaire, de micro éoliennes, l’utilisation de la géothermie ou de l’aérothermie, etc…)
- La modification de ses modes de transports et déplacements consommateurs d’énergies non renouvelables
- La réduction de la production de déchets, tant auprès des consommateurs que des producteurs
- La densification de la végétation pour diminuer l’impact de la chaleur, en végétalisant les toitures. Les communes densifieront et/ou créeront des espaces verts en introduisant la présence de l’eau qui a disparue de nos villes

* Isoler implique de prendre en compte plusieurs paramètres (ventilation, étanchéité à l’air, apports solaire, perspiration de l’enveloppe, ponts thermiques, etc…) pour ne pas créer de désordres aux constructions d’une part, et de respecter les objectifs de résultats liées aux financements ou aides d’autre part, d’où la nécessité de mandater un architecte expérimenté et un thermicien pour maîtriser ces différents paramètres.

 

Avant propos : Plan Régional pour le Climat de l’Ile de France (PRC IdF) :

Le 31 mai 2011, l’Agence Internationale de l’Energie a annoncé que les émissions de CO2 avaient dépassé de 5% leur précédent record. Par ailleurs, en en cette même année, les factures d'électricité ont augmenté de 10 %. Celles du gaz de 15 % en seulement un semestre. Les premières victimes de ces augmentations sont les plus vulnérables de nos concitoyens : le nombre de coupures d’impayés pour le gaz a atteint les 300 000. Il était de 10 000 en 2008. Le nombre de ménages en situation de précarité énergétique menace quant à lui d’atteindre les 5 millions  en France, Il était de 2,5 millions en 2006.
- Face à ce constat, la Région Île-de-France est décidée à s’engager sur la voie d’une conversion écologique et sociale et de la transition énergétique. À mettre en œuvre son bouclier social à travers sa politique climat-énergie. À faire des territoires écologiquement prioritaires l’horizon des objectifs territoriaux du Plan Climat pour les années à venir. Pour y arriver, le Plan Régional pour le Climat, qui sera révisé tous les 5 ans, se structure autour de trois objectifs cadres :

  • L’exemplarité : avoir un effet d’entrainement à travers la gestion du patrimoine public, les financements et la commande publique
  • L’atténuation : réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère
  • L’adaptation : anticiper le futur en adaptant le territoire aux effets du changement climatique.

Il y a urgence, car les Franciliens sont doublement vulnérables. Vulnérables en raison des conséquences de l’augmentation des aléas climatiques : sécheresses, augmentation du nombre de jours de canicule, tempêtes, inondations. Vulnérables à cause de la très forte dépendance de la Région aux énergies fossiles et fissiles : plus de 94% de l’énergie finale consommée provient de sources fossiles et fissiles, non renouvelables et produites en dehors du territoire.

Pour assurer un développement durable du territoire, les ménages et l’économie francilienne doivent être protégés des variations du coût de l’énergie.

L’adoption d’un Plan Régional pour le Climat (PRC) n’aura donc jamais été autant d’actualité. Ses priorités sont :

  • Stopper l’hémorragie thermique ;
  • Rééquilibrer le mix énergétique francilien ;
  • Agir sur les transports et déplacements ;
  • Accompagner les collectivités territoriales ;
  • Engager et accompagner les entreprises dans la mutation environnementale ;
  • Donner aux acteurs du territoire les outils pour faciliter leur adaptation aux changements climatiques.

Il s’agit de répondre à des défis environnementaux, sociaux et économiques majeurs. Le PRC est l’une des briques de cette volonté régionale. Pour inventer un nouveau mode de développement au service du progrès social, de la protection de l’environnement et du développement économique, toutes les compétences de la Région sont mises en mouvement.
Pour autant, si le rôle de la Région est important, elle ne pourra à elle seule pallier aux reculades du gouvernement depuis le lancement du Grenelle de l’environnement. Pour agir elle doit fédérer ses partenaires. Rassembler et impulser une dynamique entre territoires, chercheurs, entreprises, syndicats et associations. À travers ce dialogue entre parties prenantes, la Région fera partager le plus largement les objectifs de son PRC.
Il est temps de participer, 20 ans après le sommet de Rio, à l’émergence d’un nouveau modèle de développement.

 

Extraits : Plan Régional pour le Climat : Industrie / Résidentiel & Tertiaire

- En Ile de France le secteur de l’industrie manufacturière représente 6% des émissions régionales de GES, auxquelles il faut ajouter l’industrie de l’énergie (dont le chauffage urbain) qui représente 8% des émissions régionales. En termes de consommations d’énergie, le secteur industriel représente 7,5% des consommations régionales.
- Le secteur industriel, bien que relativement réduit, devra participer impérativement de l’effort régional de réduction des émissions. Loin d’accélérer la désindustrialisation, la transition écologique et sociale est potentiellement une opportunité d’inventer les process de demain et d’innover dans les compétences du futur.
- Les émissions du secteur tertiaire devront diminuer de l’ordre de 80% à 90%. Entre autres conditions, le taux de rénovation devrait passer de 1% à environ 3% du parc par an pour une réduction des consommations énergétiques et des émissions de GES.
- Il est essentiel de souligner qu’en France, le secteur résidentiel et tertiaire a la particularité d’avoir une consommation électrique très élevée, puisqu’elle est 34% supérieure à celle du même secteur en Allemagne et de plus elle est en constante augmentation. La consommation d’électricité représente 4,8 Mtep, soit 20% de la consommation en énergie finale de la Région Ile-de-France.

- En 2002, l’Île-de-France comptait 4 726 000 résidences principales en Ile-de-France, dont 28% de maisons individuelles et 72% d’appartements. La médiane des Diagnostic de Performance Energétique (DPE) pour les maisons individuelles se situe dans la classe « E ». De plus, de nombreuses maisons individuelles sont chauffées au fioul (26% de celles construites entre 1949 et 1974). Ainsi, bien que ne représentant que 25% des résidences principales, les maisons individuelles sont à l’origine de 40% des émissions de GES du secteur résidentiel (soit 7,6% des émissions totales d’Île-de-France) et de près de 45% des consommations d’énergie finale de chauffage du territoire.

Important :

Les opérations de réhabilitation thermique actuellement opérées par le secteur privé (via des contrats de performance énergétique par exemple) ou par les particuliers (encouragés par des dispositifs nationaux tels que l’Eco-Prêt à Taux Zéro, ou par le démarchage d’entreprises) se contentent généralement d’opérer les actions les plus facilement rentabilisables (temps de retour sur investissement inférieur à 10 ans).

Cette pratique d’écrémage a pour conséquence de rendre économiquement plus difficile la réalisation des travaux complémentaires : seules les opérations peu rentables sont laissées pour le futur. La conséquence globale est que, s’il est possible d’atteindre des objectifs fixés à moyen terme (par exemple l’objectif de -38% de consommations dans le secteur résidentiel en 2020 fixé par la loi Grenelle II) en rénovant légèrement beaucoup de bâtiments, il devient impossible d’atteindre ceux à long terme (facteur 4 en 2050), qui requièrent nécessairement la réalisation d’opérations globales et ambitieuses dès les premières rénovations.

Pour ces raisons il est nécessaire de faire appel à des professionnels qualifiés qui réaliseront un diagnostic complet avant d’engager des travaux : Consulter la rubrique Rénovation durable

En savoir + 

- Facteur 4  - Voir le pdf
- Plan Régional pour le Climat en Ile De France - Voir le pdf
- Plan Régional pour le Climat : livre vert - Voir le pdf