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Constructions bioclimatiques & Isolants

 Construction bioclimatique ?  &  Evolution du climat

 Construction bioclimatique ?

Développer une construction ou réaliser un aménagement dans le cadre d’une logique de développement durable implique la prise en compte de règles bioclimatiques lors de la programmation et des premières  esquisses.
Cette approche bioclimatique permet de poser les fondements d’un projet durable et cohérent avec son environnement et repose sur quelques principes simples : 

  • Prise en compte de la végétation et du relief environnant afin de se protéger du vent,
  • Dimensionnement réfléchi des ouvertures afin de profiter pleinement des apports solaires en hiver tout en s’en protégeant convenablement l’été,
  • Conception compacte du bâtiment et disposition rationnelle des pièces (privilégier les pièces à forte occupation au Sud et les pièces peu occupées au Nord),
  • Isolation adaptée, limitant les déperditions thermiques.
  • Régulation du chauffage et renouvellement d’air

Notre rôle consiste à s’assurer que l’ensemble de votre projet répond à ces critères de bon sens et à proposer les meilleures alternatives, d’un point de vue bioclimatique. Les contraintes étant différentes en milieu urbain.

Utiliser un isolant naturel ou un isolant synthétique en rénovation 

La question se pose pour 2 raisons :

  1. La contrainte de l’épaisseur, du fait que le lambda d’un isolant naturel est généralement plus élevé (donc moins performant) qu’un isolant synthétique. L’épaisseur d’un isolant naturel pouvant être de 1.5 à 2 fois supérieure à résistance thermique équivalente, qu’un isolant non naturel.
    Cette question se pose surtout en milieu urbain lors de l’isolation des bâtiments anciens ou l’épaisseur des isolants est une contrainte en limite de mitoyenneté, notamment en raison du surplomb sur les parcelles mitoyennes.
  2. Le prix des isolants naturels plus élevés, ajouté à la perte de surface habitable dans les bâtiments existants isolés par l’intérieur.

Quelques coefficients* lambda à titre indicatifs 

coefficients lambda

 

Gérer le point de rosée 

Le point de rosée est l’instant ou la vapeur d’eau se condense en eau au contact d’une paroi froide.
Ce phénomène physique est à l’origine de dégradations dans les constructions, présence d’humidité dans les murs avec pour corollaire le pourrissement des bois, la rouille des aciers, le décollement d’enduit, la dégradation des  peintures, etc…, et également la présence de bactéries (traces noires dans les pièces humides).
La vapeur d’eau générée par l’activité humaine (respiration, douche, cocotte minute, lave linge, etc…) doit être évacuée. Elle s’évacue en partie à travers les murs et surtout par une ventilation appropriée.

Gérer le point de rosée demande l’intervention d’un homme de l’art pour définir les matériaux, leurs épaisseurs, le type d’isolant et/ou de membranes à mettre en œuvre, ainsi que le système de ventilation le mieux adapté.

Soumettez-nous vos questions

 

Au sujet de l’évolution du climat

L’effet de serre, un phénomène naturel indispensable à la vie sur terre

Notre planète reçoit toute son énergie du soleil. Une partie de cette énergie est absorbée par la terre et l’atmosphère, le reste étant renvoyé vers l’espace. Ce phénomène naturel permet à notre planète de se maintenir aux alentours de +15°C en moyenne, ce qui est beaucoup plus viable que les –18°C qui régneraient à la surface de la terre sans l’effet de serre.

Les causes du changement climatique

L’accroissement des émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines et rejetées dans l’atmosphère, déséquilibre le climat.

Les 6 types de gaz à effet de serre désignés par le Protocole de Kyoto :

  • Le dioxyde de carbone (CO2) : essentiellement libéré par les combustibles fossiles (pétrole, fioul, charbon, gaz...) et l’industrie...
  • Le méthane (CH4) : produit par les ruminants (formé dans leur estomac), la culture du riz, la décomposition d’ordures ménagères (fermentation de matières organiques animales ou végétales en l'absence d'oxygène), les exploitations pétrolières et gazières...
  • L'oxyde nitreux (N2O) : libéré par des engrais azotés et divers procédés chimiques.
  • Les hydrofluorocarbures (HFC) : utilisation dans les systèmes de réfrigération et climatisation, gaz propulseurs dans les bombes aérosols... Ils sont émis aussi par diverses industries.
  • L'hexafluorure de soufre (SF6) :excellent isolant électrique qui en en fait un matériau de choix dans les installations électriques.
  • Les hydrocarbures per fluorés ou per fluorocarbures (PFC) : libérés notamment au cours de la fabrication de l’aluminium.

 

L’évolution du climat

a) Les simulations réalisées par Météo-France

Les simulations réalisées font apparaitre pour la région Ile-de-France à l’horizon de la fin du siècle : une hausse des températures avec des été chauds à très chauds (de +2,9°C à +5,7°C) et des hivers beaucoup plus doux (de +2°C à + 3,8°C).

b)  Les scénarii du GIEC

L’enjeu climatique étant mondial, afin de déterminer la situation climatique en Ile-de-France à long terme, il est nécessaire de disposer d’hypothèses concernant la situation globale en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Afin de permettre des études d’impacts reposant sur les mêmes hypothèses, le GIEC a proposé de regrouper les scénarios en « familles » caractéristiques des tendances lourdes qui fondent ces scénarii. 

Famille de scénario A2 : scénario pessimiste correspondant à une forte croissance économique reposant sur des consommations fossiles sans limite. La concentration en GES en 2100 est de 840 ppm8.

Famille de scénario A1B : scénario intermédiaire, avec un équilibre entre les différentes sources d’énergie. La concentration en GES en 2100 est de 700 ppm. 

Famille de scénario B1 : scénario plutôt optimiste, avec une action politique forte, une réduction de l’intensité énergétique de l’économie. La concentration en GES en 2100 est de 550 ppm.
On rappelle que la concentration en GES en 2011 est :
- de 393 ppm, avec une croissance de plus de 2 ppm par an.
- la limite généralement évoquée dans les négociations internationales correspond à un objectif inférieur à 450 ppm (Cf. rapport 13 du groupe 3 du GIEC). Voir les Annexes du Livre Vert pour davantage de précisions sur les scénarii.
- En France, selon les prévisions des différents scénarios du GIEC, le réchauffement en hiver pourrait être en moyenne de +2°C à +4°C en 2100, et la canicule de 2003 pourrait devenir l’été « normal » à la fin du siècle.

La communauté scientifique considère aujourd’hui que l'objectif fixé par le Protocole de KYOTO est insuffisant pour prévenir un changement climatique qui apparaît comme plus rapide, plus important et davantage générateur de catastrophes qu'initialement prévu. A plus long terme, il s'agira d'une réduction par 4 ou 5 des émissions des pays industrialisés.

Nota : Certains spécialistes parlent d’une réduction par 7 du fait de la rapidité de la fonte des glaciers et du retard pris par rapport aux objectifs fixés au fil des ans.

 

En savoir + 

-  GIEC rapport 2014 : Rapport 2014

- Association négawatts : Dossier de synthèse du scénario négaWatt 2011

- Agenda 21 : www.developpement-durable.gouv.fr › ... › Collectivités

Voir également   Tout ou presque sur le changement climatique